Au Centre-du-Québec, le moins de gré à gré, et des appels d'offres qui restent disputés
La part de gré à gré la plus basse des dix-sept régions, avec l'Abitibi-Témiscamingue, et peu d'appels à une seule soumission : le bilan au Centre-du-Québec.
Qui achète, qui soumissionne, et à combien de concurrents s'attendre.
La part de gré à gré la plus basse des dix-sept régions, avec l'Abitibi-Témiscamingue, et peu d'appels à une seule soumission : le bilan au Centre-du-Québec.
Le deuxième contrat médian des dix-sept régions, l'une des plus faibles parts de gré à gré, et un peu moins de concurrence : le bilan en Outaouais.
Le moins de soumissionnaires par appel des dix-sept régions, et l'une des plus faibles parts de gré à gré : ce que le bilan mesure en Abitibi-Témiscamingue.
Le plus de soumissionnaires par appel et le moins d'appels à une seule soumission des dix-sept régions : ce que le bilan mesure à Laval.
Plus d'appels à une seule soumission que dans toute autre région, et moins de soumissionnaires par appel : ce que le bilan mesure sur la Côte-Nord.
Plus de soumissionnaires par appel qu'ailleurs au Québec, et la plus forte part de gré à gré des dix-sept régions : ce que le bilan mesure à Montréal.
Moins de soumissionnaires par appel qu'ailleurs au Québec, et plus d'appels à une seule soumission : ce que le bilan mesure en Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.
Les contrats de gré à gré s'accumulent juste sous le seuil d'appel d'offres public, et ce mur se déplace chaque fois que la loi change le seuil.
Le sortant gagne plus souvent que les autres, mais de peu : environ quatre points. Ce que disent les contrats publiés au SEAO, et ce qu'ils ne disent pas.
Préparer une soumission coûte des jours. Trois questions ont déjà une réponse dans les vingt ans d'appels d'offres publiés par le Québec.
Le chiffre est vrai, celui qu'on cite d'habitude ne l'est pas, et l'écart entre les deux change ce que vaut votre prochaine soumission.