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Offra

Méthodologie

D'où vient chaque chiffre

Les chiffres de ce site sont de deux sortes : des dénombrements tirés de registres publics, et la mesure de nos prévisions sur des appels d'offres publiés après leur période d'entraînement. Pour chacun : ce qu'il compte, d'où il vient, quand il est refait, et où lire la méthode en détail.

Les sources

Tout part de registres publics. Aucune entreprise ne nous déclare quoi que ce soit.

Le SEAO, le système électronique d'appel d'offres du gouvernement du Québec, publié en données ouvertes sur Données Québec. Il couvre tous les organismes publics du Québec et, pour les appels d'offres publics, la liste des soumissionnaires et leurs prix. C'est la source de presque tous les chiffres de ce site.

Ailleurs au Canada, les avis fédéraux et les avis d'adjudication d'AchatsCanada, la Ville de Toronto, et les portails d'approvisionnement de municipalités, de régies et de sociétés de transport en Ontario, en Colombie-Britannique et en Alberta. Certaines de ces sources ne publient que l'adjudicataire, jamais les offres perdantes ; ce qu'on peut en tirer en dépend.

Les sources que nous indexons, et ce que chacune publie · les licences et les mentions exigées

Données : Système électronique d'appel d'offres du gouvernement du Québec (SEAO), sous licence CC-BY 4.0.

Les avis ouverts

Le nombre d'appels d'offres ouverts, sur la page d'accueil et sur la page de recherche, est la somme de quatre dénombrements, chacun pris là où il se prend correctement.

  • SEAO :les avis dont la date de clôture est réelle et encore à venir. Un avis sans date de clôture — un contrat de gré à gré, le plus souvent — n'est pas compté.
  • AchatsCanada : l'ensemble dédoublonné des avis fédéraux ouverts. Un avis qui nomme deux provinces compte une fois, et un avis fédéral relié à son jumeau du SEAO n'est pas compté deux fois.
  • Toronto et les portails municipaux : additionnés d'une province à l'autre, puisqu'un avis municipal appartient à une seule province.

Les quatre exigent une date de clôture réelle et future, donc la somme veut dire une seule chose. Les trois sources hors SEAO viennent de la carte, refaite toutes les heures ; si elle date de plus de 36 heures, le chiffre retombe sur le SEAO seul, et la phrase le dit (« au SEAO » plutôt que « sur nos sources »).

La carte

La carte compte, par province et territoire, les appels d'offres ouverts que nous suivons — et la couverture n'est pas la même partout.

Cette carte compte les appels d'offres qu'offra suit, et la couverture n'est pas la même partout. Au Québec, SEAO publie tous les organismes publics. En Ontario, en Colombie-Britannique et en Alberta, s'ajoutent des portails municipaux — quatre-vingts en tout, plus la Ville de Toronto. Ailleurs au Canada, seuls les avis fédéraux de CanadaBuys sont recensés. Et dans aucune province hors Québec le portail provincial lui-même n'est recensé : BC Bid et l'Alberta Purchasing Connection n'autorisent ni la collecte ni la rediffusion de leurs avis. Une province pâle veut donc dire « nous en suivons peu », pas « il s'y publie peu ».

La carte des avis ouverts

Le marché par région et par secteur

Les portraits régionaux et sectoriels sont des dénombrements, des médianes et des parts calculés sur les avis du SEAO. Aucun ne vient d'un modèle.

  • Deux dénominateurs. Le volume, les donneurs d'ouvrage et les secteurs portent sur tous les avis publiés ; les concurrents et l'intensité de la concurrence, sur les seuls appels d'offres dont les soumissions sont publiées et chiffrées.
  • Une région de livraison, pas une adresse. Un avis est rattaché à la région où il déclare une livraison, pas à celle du siège de l'acheteur ou de l'entreprise.
  • Des médianes.Les valeurs estimées contiennent des erreurs de saisie assez grandes pour dominer une somme ; aucun classement n'est fondé sur un total en dollars.

Chaque page est refaite quand l'entrepôt de données l'est, et donne sa date de reconstruction et sa date d'arrêt des données. Sa section « Méthode et sources » donne ses propres dénominateurs. Le marché par région

Le Bilan des marchés publics

Une étude datée, figée à sa publication, sur les processus adjugés au SEAO pendant une période qu'elle nomme.

Chaque chiffre est accompagné de la phrase qui dit sur quoi il porte, et le fichier statistiques.csvles reprend tous avec leur définition. Une édition ne change que par un erratum publié sur la page, avec l'ancienne valeur, la nouvelle et la raison. Le Bilan est signé par Philippe Dallaire.

La méthode du Bilan 2026

Nos prévisions

La fourchette de prix, le nombre de soumissionnaires attendus et les concurrents probables sont des prévisions, et elles sont mesurées.

Elles sont évaluées sur des appels d'offres publiés après leur période d'entraînement, et chaque fait historique est reconstruit tel qu'il était connu le jour de la publication de l'avis. Les chiffres de la page de précision sont générés depuis un seul fichier de résultats ; aucun n'est saisi à la main.

La précision mesuréeComment nous mesurons nos prévisions

Le verdict y aller ou passer

Le verdict n'est pas une prévision : c'est une grille pondérée sur cinq facteurs, dont les poids sont affichés.

Il n'est rendu que sur les avis du SEAO, parce qu'un de ses facteurs se calcule à partir de l'historique de soumission québécois. « Signal insuffisant » est un refus de conclure, pas une réponse mitigée. Ce que la grille ne peut pas voir — vos coûts, votre capacité, ce qui se décide hors du processus public — est écrit à côté d'elle.

Ce que nous ne pouvons pas voir

Corrections et auteurs

Une erreur dans un chiffre ? Écrivez-nous à info@offra.ca. Les études et les articles de méthode et de marché sont signés par Philippe Dallaire, fondateur d'Offra ; les autres articles, par l'équipe.